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Les larmes très touchantes de Krejcikova lors de l’in­ter­view sur le court : « Elle me manque tellement »

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Lors de l’in­ter­view sur le court après sa grosse victoire contre Elena Rybakina, syno­nyme de quali­fi­ca­tion en finale de Wimbledon, Barbora Krejcikova a rendu un magni­fique hommage à son mentor en début de carrière, Jana Novotna, lauréate de l’édi­tion 1998 du Grand Chelem londo­nien, décédée en 2017 des suites d’un cancer. 

Intervieweuse : « Vous avez gagné deux fois le double ici. Avez‐vous déjà rêvé de disputer la finale du simple dames ?

Krejcikova : « Non, jamais. Il y a quelques années, je travaillais avec Jana Novotna. Elle a gagné ici en 1998. À ce moment‐là, elle m’a raconté beau­coup d’his­toires sur son parcours ici et sur la façon dont elle essayait de gagner Wimbledon. J’étais si loin lorsque nous avons eu cette conver­sa­tion. Maintenant, je suis là. Wow… Je suis en finale. »

Intervieweuse : « Est‐elle votre source d’inspiration ? »

Krejcikova : « Absolument. Je me souviens avoir beau­coup pensé à elle. J’ai telle­ment de beaux souve­nirs. Quand j’entre sur le court, je me bats pour chaque balle. Parce que je pense que c’est ce qu’elle aurait voulu que je fasse… (Elle se met à pleurer) Elle me manque tellement. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.