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Les mots forts de Djokovic après sa défaite contre Alcaraz : « Je pense qu’il était inévi­table qu’il gagne parce qu’il est arrivé sur le court avec un tennis de meilleure qualité. Je me suis senti infé­rieur sur le terrain, c’est tout, et je ne pense pas que j’au­rais pu faire quelque chose de plus »

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Novak Djokovic a fait preuve d’hu­mi­lité en confé­rence de presse dimanche après avoir été large­ment dominé par Carlos Alcaraz en finale de Wimbledon.

« Je pense qu’il était inévi­table qu’il gagne parce qu’il est arrivé sur le court avec un tennis de meilleure qualité (…) On peut toujours analyser le match après coup et dire : ‘J’aurais pu faire ceci ou cela.’ Globalement, je me suis senti infé­rieur sur le terrain. C’est tout. Il a joué tous les coups mieux que moi. Je ne pense pas que j’au­rais pu faire quelque chose de plus. Essayer de me motiver, oui. Faire parti­ciper le public… C’est ce qui s’est passé dans le troi­sième set. Cela m’a permis de m’ac­tiver un peu. Mais il ne me lais­sait pas beau­coup de points gratuits sur mon service. Il jouait avec beau­coup de variété. Je ne l’avais jamais vu servir de cette façon, à 219 km/h… Peut‐être que j’ai raté quelque chose dans ce tournoi, mais je ne l’ai jamais vu servir aussi fort. Il a dû avoir une très bonne journée d’en­traî­ne­ment au service hier (samedi). Oui, dans l’en­semble, il m’a vrai­ment surpassé », a déclaré le Serbe dans des propos rapportés par L’Equipe.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.