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Lucas Pouille : « Si en janvier, on m’avait dit que je serais à Wimbledon avec la casquette de coach, je n’y aurais pas cru »

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Tennis - Roland Garros 2025 - ITF -

Victime d’une rupture totale du tendon d’Achille droit en février dernier et privé de compé­ti­tion au moins jusqu’en janvier 2026, Lucas Pouille vit une première expé­rience en tant que coach aux côtés de son compa­triote, Arthur Rinderknech (70e mondial).

Interrogé par L’Equipe, l’ancien 10e joueur mondial, quart de fina­liste de Wimbledon 2016, a exprimé son enthousiasme.

« Si en janvier, on m’avait dit que je serais à Wimbledon avec la casquette de coach, je n’y aurais pas cru. Il cher­chait quelque chose de nouveau. Et aussi, j’ima­gine, mon expé­rience, j’ai affronté beau­coup de joueurs. Ça m’a parlé tout de suite. Regarder les matches et les préparer diffé­rem­ment, se mettre vrai­ment dans la peau d’un coach… J’essaie de me mettre à la place de l’ad­ver­saire et de voir sur quel point j’ap­puie­rais si je le jouais, quels sont ses points forts qui me gênaient, ce qu’il aimait moins. Et à partir de là, essayer de l’amener à un niveau encore plus haut. »

À noter que la tâche s’an­nonce ardue pour Rinderknech qui affron­tera Alexander Zverev au premier tour lundi. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.