Accueil Wimbledon

Mannarino : « D’habitude, sur un Grand Chelem, tout le monde est tendu, là j’ai l’im­pres­sion que les joueurs sont beau­coup plus détendus que d’habitude »

17611

Si Andy Murray ne valide pas cette appel­la­tion, ce Wimbledon 2022 ressemble bel et bien à une exhi­bi­tion géante. En jeu ? Beaucoup d’argent et une place dans l’his­toire du tennis pour celui qui soulè­vera le trophée. Après sa victoire en cinq sets au 1er tour contre Max Purcell (209e), Adrian Mannarino a souligné l’at­mo­sphère inha­bi­tuelle qui règle au All England Club en ce début de quinzaine. 

« C’est vache­ment parti­cu­lier, du fait qu’il n’y a pas de points. Il y a une saveur en moins. Même sur le terrain, ce n’est pas la même moti­va­tion. Pour moi, pas du tout oui. Le jour, où je vais perdre, cinq minutes après, ce sera oublié. Mais en règle géné­rale, j’ai l’im­pres­sion que les autres joueurs aussi sont beau­coup plus détendus que d’ha­bi­tude. D’habitude sur un Grand Chelem, sur le terrain, à l’en­traî­ne­ment, tout le monde est tendu, à la recherche de sensa­tions. Ici, c’est bon esprit pour l’ins­tant », a raconté le Français qui va défier Tommy Paul au 2e tour.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.