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Medvedev parle d’un gros malen­tendu : « J’ai bien aimé la réponse d’Azarenka en confé­rence de presse, elle a respecté la déci­sion de Svitolina et elle a dit que c’était un grand match et qu’il fallait parler de tennis »

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Sachant que l’Ukrainienne Elina Svitolina ne lui serre­rait pas la main, la Biélorusse Victoria Azarenka a salué de loin son adver­saire après avoir été battue en huitièmes de finale à Wimbledon dimanche. Et pour­tant, elle a quand même été sifflée par une partie du public. 

Interrogé sur cette séquence en confé­rence de presse après sa quali­fi­ca­tion pour les quarts de finale, Daniil Medvedev n’a pas hésité à donner son avis. 

« Je pense qu’il s’agit d’un gros malen­tendu. C’est vrai­ment dommage pour Vika parce qu’elle a en plus perdu 11–9 au jeu décisif. J’ai bien aimé sa réponse en confé­rence de presse, elle a respecté la déci­sion de Svitolina de ne pas lui serrer la main. Je pense que la foule qui vient sur le Court 1 est de l’ordre de 10 000 personnes. Ils ne vont pas tous connaître l’his­toire derrière tout ça. Ils ont juste vu Vika ne pas serrer la main. C’est pour­quoi je pense qu’ils l’ont huée. J’ai aimé sa réponse, quand elle a dit que c’était un grand match et qu’il fallait parler de tennis. Je pense que c’est dommage pour elle d’avoir été huée, proba­ble­ment sans raison. Mais je pense que les gens ne connais­saient pas l’his­toire derrière cela, et c’est pour­quoi cela s’est produit. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.