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Medvedev réagit à l’an­nonce du gouver­ne­ment britan­nique : « J’ai mes propres opinions sur diffé­rents sujets, mais je préfère en parler avec ma famille »

« Nous avons besoin d’avoir l’assurance que les joueurs russes ne sont pas des parti­sans de Vladimir Poutine », préve­nait le ministre des Sports britan­nique, Nigel Huddleston, il y a quelques jours, alors que la guerre fait rage en Ukraine. Pour pouvoir jouer Wimbledon, Daniil Medvedev et ses compa­triotes devront donc a priori prouver qu’ils ne soutiennent pas leur président. 

Après Andrey Rublev, loin d’être ravi par cette annonce, le numéro 2 mondial a lui aussi donné son avis et au vu de ses propos, il n’a pas l’air d’avoir l’in­ten­tion de se montrer très coopératif. 

« La vie est comme ça. Chaque pays peut établir ses propres règles. Peut‐être que demain quel­qu’un annon­cera, je ne sais pas : ‘nous ne voulons plus de tour­nois de tennis dans notre pays ». Le président dira cela. Il a le droit de le faire. C’est comme ça. C’est très diffi­cile de dire ce qui est juste et ce qui ne l’est pas dans la vie. Bien sûr, j’ai mes propres opinions sur diffé­rents sujets, mais je préfère en parler avec ma famille, ma femme », a déclaré Daniil en confé­rence de presse à Miami, tout en rappe­lant encore une fois qu’il était « pour la paix ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.