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Medvedev : « Sur gazon, on peut s’al­longer, plonger, s’as­seoir, c’est reposant »

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Daniil Medvedev arrive à Wimbledon fort de son premier sacre sur gazon à Majorque. Le Russe a fait forte impres­sion et n’était pas loin d’ins­crire le point de l’année. Après avoir fait comprendre à de nombreuses reprises ces dernières semaines qu’il détes­tait la terre battue, qu’il consi­dé­rait comme de la boue, le Russe a déclaré sa flamme au gazon. 

« Pour être honnête, j’aime à peu près tout ce qui concerne l’herbe. Seuls les mauvais rebonds peuvent parfois être diffi­ciles. C’est la seule chose. J’aime me sentir sur l’herbe. On peut s’al­longer, sauter pour attraper la balle ou s’as­seoir sur l’herbe. Vous n’avez pas besoin de vous asseoir sur la chaise. C’est en fait repo­sant le gazon, surtout quand il fait beau, le soleil brille. Bien sûr, cela convient très bien à mon jeu. Si on parle de tennis, pour mes coups, pour mon service, même pour mon repos, le gazon me va très bien. La chose la plus diffi­cile sur cette surface c’est qu’il faut beau­coup s’adapter. C’est ce que j’ai réussi à faire », s’est réjoui Daniil Medvedev. 

Méfiance au 1er tour, le numéro 2 mondial affronte Jan‐Lennard Struff mardi. L’Allemand l’a battu en deux sets à Halle il y a un peu moins de deux semaines.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.