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Mouratoglou : « Voici trois raisons pour lesquelles vous ne voulez pas jouer Berrettini sur gazon »

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Dans une nouvelle vidéo sur sa page Instagram, Patrick Mouratoglou explique en quoi Matteo Berrettini fait office de « grande menace » pour ses adver­saires sur gazon. Pour rappel, l’Italien, fina­liste à Wimbledon l’an dernier, sacré pour son retour à Stuttgart dimanche quelques mois après son opéra­tion à la main droite, est déjà en quarts de finale au Queen’s où il défend son titre. Il va affronter Tommy Paul ce vendredi. 

« Voici trois raisons pour lesquelles vous ne voulez pas jouer Matteo sur gazon. D’abord, il a un énorme service. Ce n’est pas seule­ment puis­sant, c’est aussi super précis. Sur gazon, c’est encore plus diffi­cile de retourner, permet­tant à Matteo de gagner beau­coup points gratuits, ce qui pousse ses adver­saires à gagner leurs jeux de service. Deux, son coup droit est l’un des plus gros du circuit. Avoir une arme comme celle‐ci permet à Matteo de gagner des points courts, ce qui est essen­tiel sur l’herbe. Dans ses jeux de service, si le retour revient, Matteo trouve son coup droit et cherche à mettre son adver­saire en diffi­culté ou à frapper un coup gagnant. Trois, il a un slice effi­cace. Bien que son revers soit son coup le plus faible, Matteo a déve­loppé un très bon slice, idéale sur l’herbe. Il l’uti­lise pour forcer ses adver­saires à frapper vers le haut, ce qui lui donne plus d’op­por­tu­nités d’at­ta­quer avec son coup droit », a analysé l’en­traî­neur français. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.