Huitième de finaliste de Wimbledon en 2024, le « bombardier » français Giovanni Mpetshi Perricard a été battu pour la deuxième fois de suite au premier tour du Grand Chelem londonien.
Écarté en quatre sets (6–7[6], 7–6[9], 6–2, 6–3) par l’Allemand Yannick Hanfmann (56e mondial), le 83e joueur mondial semble inspirer un peu moins de crainte à ses adversaires avec son arme principale, le service. C’est en tout cas l’analyse du journaliste espagnol José Moron, rédacteur en chef de Punto de Break.
Normalmente se piensa que Mpetshi‐Perricard es un hueso durísimo en hierba, por el tremendo saque que tiene.
— José Morón (@jmgmoron) June 30, 2026
Los números nos dicen que no.
Se va de la gira, este año, con solo dos victorias y fuera a las primeras de cambio en #Wimbledon. Su balance global es de 7–10 en esta… pic.twitter.com/99v7enk2PT
« On considère généralement que Mpetshi‐Perricard est un adversaire redoutable sur gazon, en raison de son service redoutable. Les chiffres nous prouvent le contraire. Il termine la saison cette année avec seulement deux victoires et une élimination dès le premier tour à Wimbledon. Son bilan global sur cette surface est de 7–10. Ma sensation, c’est que son service a perdu de sa puissance. Je ne sais pas, j’ai l’impression qu’il ne fait plus autant de dégâts qu’avant. Si l’on considère que le Français ne dispose pas de beaucoup d’autres armes, si son service ne l’aide pas, il devient un joueur moins dangereux. Dans le tennis actuel, où l’on trouve des joueurs aussi complets, il est essentiel d’enrichir son répertoire de nombreux coups, sous peine d’être très vulnérable. »
Publié le mardi 30 juin 2026 à 16:21



