Andy Murray fait partie des favoris à la victoire finale, à Wimbledon. Le chouchou du public court toujours après sa première victoire en Grand Chelem. Que ressentirait‐il s’il était amené à soulever le trophée dimanche prochain ?
« Je suis sûr que ça signifierait beaucoup de choses. Je ne peux pas mettre de mots dessus ou décrire ce que je ressentirai, parce que je ne l’ai jamais vécu avant. Mais c’est encore très, très loin… Je ne peux pas y penser, parce que je joue contre le cinquième joueur mondial (David Ferrer) au prochain match. Et que j’avais perdu contre lui, il y a quelques semaines, à Roland Garros. C’est trop loin pour penser à ça. J’y ai pensé par le passé, mais, pendant ce tournoi, non. »
Publié le mercredi 4 juillet 2012 à 08:58


