Accueil Wimbledon

Murray Otte‐moi d’un doute

149

Dans une ambiance survoltée sur le Centre Court de Londres, Andy Murray s’est qualifié pour les seizièmes de finale au terme d’un match tendu où il a par séquence ravivé le joueur incroyable qu’il était, même si rien n’a été simple. 

Non, le grand Andy Murray n’est pas de retour mais son mental de cham­pion, son côté râleur presque insup­por­table et son éter­nelle fougue étaient eux bien présents.

Mené deux sets à un après avoir remporté la première manche, le Britannique a trouvé les ressources physiques néces­saires pour renverser le match et emmener son adver­saire alle­mand, Oscar Otte (151e), dans un cinquième set bouillant et épuisant. 

Revenu de la fameuse pause de quelques minutes afin de déplier le toit et d’al­lumer les lumières du court central, l’an­cien numéro 1 mondial a donné tout ce qu’il avait malgré les chutes, les doutes et les nombreuses fautes directes dont il n’est pas vrai­ment coutu­mier. Mais quoi qu’il en soit, il a mis son cœur et ses tripes sur ce court pour s’of­frir un troi­sème tour que certains obser­va­teurs n’au­raient même pas envisagé. 

Andy Murray, le combat­tant infa­ti­gable, le « drogué » de la compé­ti­tion, s’im­pose fina­le­ment en cinq manches (6−3, 4–6, 4–6, 6–4, 6–2 en 3h50 de jeu) et affron­tera le Canadien Denis Shapovalov pour une place en huitièmes de finale. Un vrai match de gala qui aura bien évidem­ment lieu sur « son » Centre Court. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.