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Novak Djokovic, après sa victoire contre Felix Auger‐Aliassime : « Pour moi, ce match avait presque la valeur d’une finale »

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« C’est génial, mais pour moi, ce n’est qu’une demi‐finale de plus », décla­rait Novak Djokovic lors de l’in­ter­view sur le court après son incroyable succès en cinq sets et 5h15 de jeu contre Felix Auger‐Aliassime en quarts de finale de Wimbledon (7–6[10], 3–6, 6–3, 6–7[4], 7–6[4]).

Pourtant, le Serbe de 39 ans a donné une valeur plus symbo­lique à cette victoire contre le 8e joueur mondial lors­qu’un jour­na­liste lui a demandé en confé­rence de presse s’il se surpre­nait encore. 

« Oui et non. Oui, dans le sens où, à mon âge, je suis encore capable de riva­liser avec des joueurs qui ont quinze ans de moins que moi, et même de les battre au terme des scéna­rios les plus serrés. Évidemment, d’une certaine manière, c’est une très belle surprise. Mais en même temps, j’ai toujours les attentes les plus élevées envers moi‐même. Je peux être très critique, très exigeant avec moi. Cela dit, j’es­saie aussi de savourer des moments comme celui‐ci. Je ne sais pas ce que demain me réserve. Honnêtement, on verra. Je suis toujours en lice dans le tournoi. Je veux encore aller au moins une étape plus loin. Mais, pour moi, ce match avait presque la valeur d’une finale. J’ai tout donné. J’ai laissé tout ce que j’avais sur le court. Je pense que cela a été une expé­rience extra­or­di­naire, pour nous les joueurs, et pour le public présent dans le stade. Je suis certain que beau­coup de télé­spec­ta­teurs l’ont égale­ment vécu de cette manière. Je suis heureux d’avoir pris part à un nouveau match qui restera dans l’histoire. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.