Andy Murray est venu à la rescousse de Gilles Simon, en conférence de presse. L’Ecossais pointe du doigt les différences entre les tournois masculins et féminins, en Grand Chelem, pour justifier les propos du Français.
« Il y a beaucoup de choses avec lesquelles les gars sont d’accord. Par exemple, à Roland Garros, Sara Errani a atteint la finale en simple et gagné le tournoi en double. Pourquoi ? Parce que les filles ne jouent pas au meilleur des cinq manches. C’est plus facile pour elles de s’aligner à la fois en simple et en double, donc de gagner aussi de l’argent de cette manière. Chez nous, les gars, il y a très peu de chances réalistes de gagner un Grand Chelem en simple et en double. Pour nous, c’est cinq manches dans les deux cas, donc beaucoup moins de garçons vont jouer en double. Il ne s’agit donc pas seulement de salaires égaux, c’est avant tout question de la manière dont les tournois masculins et les tournois féminins diffèrent. Gilles et Stakhovsky ont été élus, tous les deux, au Conseil des Joueurs. Ils ont été francs. »
Publié le vendredi 29 juin 2012 à 14:09


