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Renzo Furlan, coach de Paolini : « Sa défaite en finale me rappelle celle de Pat Rafter en 2001 face à Goran Ivanisevic. Tous deux méri­taient la victoire, tous deux sont morts sur le court. Pourtant, Rafter va au filet et serre la main d’Ivanisevic, le sourire aux lèvres »

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Interrogé par le Corriere della Sera suite au magni­fique parcours de sa joueuse, Jasmine Paolini, à Wimbledon malgré sa défaite sur la dernière marche face à Barbora Krejcikova, Renzo Furlan a tenu à rela­ti­viser ce nouveau revers en finale (après Roland‐Garros) en insis­tant sur le fait que l’Italienne avait tout donné. 

« J’aide Jasmine à cana­liser l’exu­bé­rance de son énergie. Cette rela­tion fonc­tionne parce que Paolini est une joueuse de qualité et de talent. Elle a beau­coup progressé sur le plan défensif et offensif, mais elle a encore une grande marge de progres­sion. Le tennis est un chan­tier perpé­tuel : l’im­por­tant est de sortir du terrain avec la certi­tude d’avoir tout donné. Cela me rappelle la défaite de Pat Rafter en finale de Wimbledon 2001 face à Goran Ivanisevic. Tous deux méri­taient de gagner, tous deux sont morts sur le terrain. Pourtant, Rafter va au filet et serre la main d’Ivanisevic, le sourire aux lèvres : à sa place, j’au­rais mangé ma raquette ! La morale : si vous vous êtes donné à 100 %, soyez heureux. C’est le véri­table esprit du sport et du cham­pion. C’est ce que j’ai dit à Jasmine après la finale. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.