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Royer sans filtre après sa défaite contre Zverev : « Je suis rentré sur le court avec une menta­lité très simple, c’était de le « choquer ». Finalement, c’était une perfor­mance pathétique »

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Loin d’être favori face à Alexander Zverev, ce jeudi, au deuxième tour de Wimbledon, et fina­le­ment logi­que­ment battu en trois sets, le Français Valentin Royer ne pouvait pour­tant pas s’empêcher de s’en vouloir après la rencontre perdue 6–1, 6–3, 7–6, en 2h de jeu.

Des propos durs rapportés par nos confrères de L’Équipe.

« (Vous étiez trop nerveux au moment du début de match ?) Non, moi je suis rentré sur le court avec une menta­lité très simple, c’était de le « choquer », de m’en­cou­rager dès le début, d’y aller. Je ne l’ai pas fait, parce que j’en mettais partout, je ne faisais que des fautes directes, il n’y avait pas un échange. À un moment donné, ce n’est pas la meilleure chose à se dire, je me dis que le public est là, mais qu’il doit s’en­nuyer. Il n’y avait que des fautes directes, pas un échange. Je ne suis pas là pour jouer pour la galerie, mais le moment où un oiseau est arrivé sur le court, c’était le high­light du premier set. Il n’y avait rien dans les jambes, rien dans le bras, c’était vrai­ment pour moi une perfor­mance pathé­tique, à part vers le début du troisième. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.