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Rune sur Alcaraz : « Au début, il ne parlait pas très bien anglais, donc c’était un peu diffi­cile d’avoir de vraies conver­sa­tions, mais on pouvait voir que c’était un type formi­dable. Il est très facile de s’en­tendre avec lui »

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En confé­rence de presse avant le début de Wimbledon (3 au 16 juillet), Holger Rune a évoqué sa rela­tion avec Carlos Alcaraz, né seule­ment six jours après lui au prin­temps 2003. 

« La première fois que nous avons joué l’un contre l’autre, nous avions environ 10 ans et la première fois que nous nous sommes rencon­trés, c’était à Majorque. Il me battait puis je le battais, et ainsi de suite. Je pense que nous donnons le meilleur de nous‐mêmes lorsque nous jouons l’un contre l’autre. Au début, il ne parlait pas très bien l’an­glais, donc c’était un peu diffi­cile d’avoir de vraies conver­sa­tions, mais on pouvait voir que c’était un type formi­dable. Il est très facile de s’en­tendre avec lui. Et on sentait déjà, en fait, qu’il avait quelque chose. Il avait beau­coup d’armes dans son jeu, il n’était pas le joueur typique qui met la balle à l’in­té­rieur et attend que l’ad­ver­saire la rate, je pense que beau­coup d’entre nous n’at­ten­daient pas de jouer et d’at­ta­quer comme ça ».

A noter que Rune fera son entrée en lice mardi contre l’in­vité britan­nique George Loffhagen (371e) tandis qu’Alcaraz affron­tera le Français Jérémy Chardy, qui mettra un terme à sa carrière après Wimbledon. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.