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Rybakina : « Je tiens à dire que même si je suis née en Russie, je repré­sente avant tout le Kazakhstan »

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Née et élevée en Russie, Elena Rybakina a fina­le­ment décidé de repré­senter le Kazakhstan à l’ado­les­cence. Bien lui en a pris puis­qu’elle est désor­mais en demi‐finale de Wimbledon, l’année même où tous les joueurs russes et biélo­russes ont été exclus du tournoi en réponse à la guerre déclen­chée par la Russie contre l’Ukraine. 

Interrogée, en confé­rence de presse, pour savoir si elle se sentait plus Kazakh ou Russe par un jour­na­liste encore bien inten­tionné et très préoc­cupé par la perfor­mance de la joueuse sur le court, la 23e mondiale, visi­ble­ment gênée, a eu une réponse très poli­ti­que­ment correcte. Et comment lui en vouloir…

« C’est une ques­tion diffi­cile, mais je tiens à dire que même si je suis née en Russie, je repré­sente avant tout le Kazakhstan. C’est déjà un long parcours pour moi. Avant, je jouais aux Jeux olym­piques et à la Fed Cup. J’ai reçu telle­ment d’aide et de soutien. Je ressens le soutien du peuple et je suis très heureuse de repré­senter le Kazakhstan parce que je pense que j’ap­porte aussi des résul­tats, ce qui est très bon pour le sport au Kazakhstan. Oui, pour moi, c’est une ques­tion diffi­cile, juste pour dire exac­te­ment ce que je ressens. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.