À 44 ans, après avoir fait un peu durer le suspense en évoquant une affaire familiale, Serena est bien de tour en simple dans son jardin, à Wimbledon.
Maintenant que l’annonce est officielle, tous les spécialistes vont exploiter le filon et notamment Patrick Mouratoglou qui avait commencé avant tout le monde en ressortant des vidéos presque vintages où il officiait en tant que coach, un métier qu’il adore mais qui le fuit en ce moment.
Parenthèse close, difficile de se prononcer sur la portée de ce come‐back sauf à y voir un vrai test pour le circuit féminin, un pas que l’on ne franchira pas à ce stade de la compétition.
En revanche, on comprend aisément le choix de Serena. Sur herbe, avec son service, elle peut vraiment imposer un rythme et surtout économiser son physique, ce qui ne serait pas le cas sur n’importe quelle autre surface.
Reste à savoir si dans le jeu elle pourra maintenir une certaine cadence, même si les échanges ne devraient pas durer longtemps. Il reste que son retour va inonder les médias et ce sera l’occasion pour le tennis féminin de prendre un peu de place, ce qui est loin d’être une mauvaise nouvelle.
Publié le lundi 22 juin 2026 à 09:45



