Gilles Simon s’est incliné en trois manches face à Juan Carlos Ferrero (7−6, 6–3, 6–2). La troisième manche est assez symbolique. Le Français ne donnant pas l’impression de prendre conscience qu’il s’agit de jouer « à la vie à la mort ». On est pas tous les jours en 8e de finale d’un tournoi du Grand Chelem ! Etait‐il diminué ? En tout cas, Gilles Simon n’a toujours pas retrouvé le niveau ni la hargne de la fin de la saison dernière, c’est évident ! Quand à Ferrero, il confirme qu’un grand joueur ne meurt jamais ! Parti avec trois vrais espoirs face à des adversaires prenables, le clan français est bredouille ce lundi. Il n’y a plus de tricolores en course à Wimbledon.
Publié le lundi 29 juin 2009 à 20:26


