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Sinner annonce la couleur avant de retrouver Alcaraz en finale : « Si le match de Roland‐Garros me trot­tait encore dans la tête, je ne serais proba­ble­ment pas là »

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Un mois et cinq jours après sa défaite contre Carlos Alcaraz en finale de Roland‐Garros, alors qu’il menait deux sets à zéro, Jannik Sinner va retrouver l’Espagnol au même stade de la compé­ti­tion à Wimbledon. Face aux médias, le numéro 1 mondial n’a évidem­ment pas pu éviter les ques­tion à ce sujet. Extrait relayé par Ubitennis :

Question : « La ques­tion qui vient natu­rel­le­ment à l’es­prit est la suivante : dans quelle mesure vous souvenez‐vous de la finale de Paris il y a cinq semaines ? Même s’il s’agit d’une surface complè­te­ment diffé­rente, d’un nouveau tournoi, d’un nouveau Grand Chelem, d’une nouvelle oppor­tu­nité, est‐ce que cela vous trotte encore dans la tête ? »

Sinner : « Si cela me trot­tait vrai­ment dans la tête, je ne serais proba­ble­ment pas de nouveau en finale (sourire). Je suis très heureux de partager à nouveau le court avec Carlos, je sais que ce sera diffi­cile, mais je l’at­tends avec impa­tience. J’essaie toujours de me mettre dans ces situa­tions que j’aime. Les dimanches dans les tour­nois sont toujours spéciaux, mais c’est une ques­tion à laquelle je ne peux pas répondre main­te­nant, car c’est quelque chose que l’on ressent avant et pendant le match. En tout cas, ce sera un match diffé­rent, j’ai hâte d’y être ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.