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Sinner, avant de retrouver Zverev qu’il a battu neuf fois de suite : « J’ai regardé sa demi‐finale car il jouait avant moi, c’est un joueur diffé­rent en ce moment »

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S’il reste sur neuf victoires consé­cu­tives face à Alexander Zverev, Jannik Sinner refuse tout excès de confiance avant leurs retrou­vailles en finale de Wimbledon. Le numéro 1 mondial se méfie plus que jamais de l’Allemand, qu’il estime trans­formé depuis son sacre à Roland‐Garros il y a un peu plus d’un mois.

Extrait de sa confé­rence de presse relayé par Ubitennis :

Q. Quel est le prin­cipal danger lorsque l’on affronte un adver­saire que l’on a battu lors des neuf derniers matchs consé­cu­tifs ? Y a‑t‐il un risque, peut‐être incons­cient, de le sous‐estimer ?

JANNIK SINNER : « Non, je ne sous‐estime personne. Surtout en finale d’un tournoi du Grand Chelem, je ne sous‐estime personne. C’est un joueur très diffi­cile à affronter, surtout sur ces surfaces. Il sert très bien et ici, le service est le coup le plus impor­tant. Sa victoire à Roland‐Garros lui a fait beau­coup de bien. Ça se voit aussi à sa façon de jouer : j’ai regardé sa demi‐finale car il jouait avant moi et il est très agressif, c’est un joueur diffé­rent en ce moment. On verra bien. Je vais essayer de faire les choses comme il faut. Si j’y parviens, tant mieux ; sinon, j’aurai au moins essayé. Une finale de Grand Chelem, c’est diffé­rent : la pres­sion est plus forte et l’attention portée aux deux joueurs est plus grande. Mais je suis content d’être de retour dans cette situa­tion et de pouvoir disputer une nouvelle finale de Grand Chelem. Ensuite, on verra comment ça se passera. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.