Sinner rela­ti­vise (mais on n’est pas obligé de le croire) : « Ce n’est pas un échec de ne pas remporter un Grand Chelem. Même si j’avais perdu en finale contre Zverev, ça aurait quand même été une super journée »

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Jannik Sinner a toujours cette tendance à rela­ti­viser les succès comme les échecs. Cela a notam­ment été le cas, ce dimanche, lors de sa confé­rence de presse après sa victoire contre Alexander Zverev en finale de Wimbledon. 

Interrogé sur la notion de soula­ge­ment, surtout après sa grosse décep­tion à Roland‐Garros, le numéro 1 mondial a estimé que l’ob­ten­tion du Graal n’était pas tout ce qui comp­tait, et que la parti­ci­pa­tion à une finale de Grand Chelem était déjà quelque chose d’énorme. 

« Je ne pense pas que ce soit du soula­ge­ment. La seule chose qui me rend très heureux, c’est que j’es­saie de faire de mon mieux chaque jour. Ce n’est pas un échec de ne pas remporter un Grand Chelem. Se quali­fier pour une finale, c’est déjà quelque chose de très spécial. Même si j’avais perdu aujourd’hui (dimanche), ça aurait quand même été une super journée. Maintenant, j’en ai eu cinq dans toute ma vie. On parle de cinq Grands Chelems, mais au bout du compte, ce ne sont que cinq jours parmi tant d’autres. On veut juste en profiter. Jouer une finale de Grand Chelem est quelque chose de si rare et de si spécial. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.