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Vainqueur sans briller, Nadal lâche encore un set

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Deux jours après s’être fait peur lors de son entrée en lice à Wimbledon face à Cerundolo, Rafael Nadal a de nouveau montré des signes de faiblesse ce jeudi face à Ricardas Berankis. En déli­ca­tesse avec son coup droit et strappé aux abdo­mi­naux, l’Espagnol, malgré une victoire en quatre sets, n’a pas semblé très à l’aise physi­que­ment. Inquiétant pour la suite du tournoi ?

Dès les premiers échanges du match, on sent bien que quelque chose ne va pas chez Rafael Nadal. Commettant des fautes inha­bi­tuelles sur son coup le plus fort, il doit sauver une balle de break avant de surgir, comme souvent, au meilleur des moments lors du dixième jeu. 

De nouveau bous­culé au début de la deuxième manche, l’Espagnol concède logi­que­ment un premier break avant de faire son retard trois jeux plus tard. Et comme lors du premier set, Rafa saisit sa chance lors du dixième jeu et mène deux sets à rien grâce surtout à une expé­rience inestimable. 

Mais ce qui devait arriver arriva. Breaké d’en­trée de troi­sième set par un Lituanien parfois très inspiré, Nadal doit cette fois s’in­cliner, et ce n’est pas volé tant son adver­saire s’est démené pour arra­cher cette manche. 

Malheureusement pour le 106e mondial, peut‐être un peu trop eupho­rique après ce set remporté, il réalise un jeu de service catas­tro­phique pour débuter le quatrième et se fait breaker blanc. Le Majorquin n’en deman­dait pas tant. 

Et malgré une pause inter­mi­nable de quasi­ment une heure pour déplier le toit du Centre Court suite à une averse, Rafael Nadal finit par s’im­poser : 6–4, 6–4, 4–6, 6–3, après 3h de jeu et affron­tera l’Italien Lorenzo Sonego pour une place en deuxième semaine.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.