Andreeva révèle avoir eu très peur ce jour là : « Après cinq minutes à jouer du fond du court, j’étais déjà essouf­flée et je me deman­dais : Mon Dieu, qu’est-ce qui se passe ? »

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Mirra Andreeva a réalisé l’un de ses rêves en rempor­tant l’édition 2026 de Roland‐Garros, en domi­nant la surpre­nante Chwalinska en finale, au terme d’un tournoi marqué par la chute succes­sive des prin­ci­pales têtes de série.

Interrogée par nos confrères russes de Championat, la numéro 6 mondiale est revenue sur son sacre pari­sien, mais surtout sur la période qui a suivi. Après s’être accordé une coupure de onze jours sans toucher une raquette, la Russe a connu un retour à l’entraînement parti­cu­liè­re­ment diffi­cile. Une reprise qui l’a même inquiétée pendant quelques jours avant qu’elle ne retrouve progres­si­ve­ment ses sensations.

« J’ai eu une très longue pause, exac­te­ment 11 jours. Pas de tennis, pas de raquette, rien du tout. Presque deux semaines sans jouer au tennis : c’était le meilleur moment de l’année.Pour être honnête, revenir et reprendre l’entraînement n’a pas été facile. C’était le côté négatif d’une pause aussi longue. Après cinq minutes à jouer du fond du court, j’étais déjà essouf­flée et je me deman­dais : Mon Dieu, qu’est-ce qui se passe ?Au bout d’environ une semaine, j’ai commencé à retrouver mon rythme habi­tuel et mes sensa­tions sur le court. Je me suis alors dit : “Dieu merci, je suis à nouveau en forme » a déclaré Mirra Andreeva.

A propos de l’auteur

Antoine Touchard

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.