Anke Huber : « Jamais, je n’aurai voulu jouer à l’époque actuelle »

3654

12 titres en simple, fina­liste à l’Open d’Australie en 1996, 4e mondiale… Anke Huber est aujourd’hui co‐directrice du célèbre tournoi féminin de Stuttgart. Interrogée par nos confrères de Tennis Magazine en Allemagne, Anke avoue qu’elle n’est pas vrai­ment envieuse de la période actuelle.

« La hausse impor­tante des revenus et notam­ment ceux liés au contrat de marke­ting, c’est une évolu­tion qui existe aussi dans d’autres domaines que le tennis. Mais pour vous dire la vérité, je suis vrai­ment contente de ne pas jouer à l’époque actuelle. Les joueuses sont encore plus présentes et expo­sées dans l’es­pace public. Cela n’était pas le cas pour nous. Les médias sociaux n’ont certai­ne­ment pas faci­lité les choses. Si la situa­tion du marché est telle et que les tour­nois paient ce type de prize money, c’est que les joueuses le méritent aussi. En ce qui me concerne : je suis satis­faite de la situa­tion actuelle. Je n’ai pas à me plaindre. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.