Aryna Sabalenka : « J’ai envoyé un message à Coco Gauff pour lui dire : ‘Écoute, je suis vrai­ment désolée’, je ne savais pas de quoi je parlais »

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Après avoir déclaré forfait pour le WTA 500 de Stuttgart, Aryna Sabalenka devrait lancer sa tournée sur terre battue à Madrid (du 21 avril au 3 mai), où elle est tenante du titre.

En atten­dant, la numéro 1 mondiales s’est confiée au maga­zine Esquire, évoquant notam­ment le contraste entre son atti­tude sur le court et sa person­na­lité en dehors, mais aussi sa décla­ra­tion polé­mique après sa défaite contre Coco Gauff en finale de la dernière édition de Roland‐Garros. 

Esquire : « Après avoir perdu Roland‐Garros 2025 contre Coco Gauff, vous avez tenu des propos qui mini­mi­saient ses capa­cités. (« Elle a gagné le match non pas parce qu’elle a joué de manière incroyable, mais simple­ment parce que j’ai commis toutes ces erreurs. ») Cela a déclenché une polé­mique. Plus tard, vous avez posté une vidéo où vous dansiez avec elle. Qu’est-ce que cette expé­rience vous a appris ? »

Aryna Sabalenka : « Ça a été très diffi­cile. Quand je perds un match, je dois prendre le temps de me calmer avant d’aller en confé­rence de presse, car si je m’y rends tout de suite, je suis encore sous le coup de l’émotion. Lors de cette confé­rence de presse, je ne savais pas de quoi je parlais. Puis j’ai examiné les statis­tiques, j’ai discuté avec mon équipe, et j’en suis arrivée à une conclu­sion et à une opinion diffé­rentes. J’ai envoyé un message à Coco pour lui dire : ‘Écoute, je suis vrai­ment désolée.’ »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.