Aryna Sabalenka : « Je n’ai encore jamais rencontré un seul Biélorusse qui m’ait, pour parler crûment, dit d’aller me faire voir »

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Tennis -Internationaux de France - Roland Garros 2026 - ITF - 28/05/2026 - Aryna Sabalenka - Bielorussie

Alors qu’elle traverse actuel­le­ment une période compli­quée (battue en quarts de finale de Roland‐Garros et en huitièmes à Wimbledon) et qu’elle n’a toujours pas remporté le moindre Grand Chelem en 2026, Aryna Sabalenka était récem­ment de passage sur la chaîne russe, First&Red, pour évoquer cette première partie de saison et plein d’autres sujets.

Questionnée sur sa rela­tion avec ses compa­triotes lors des diffé­rents tour­nois à travers le monde, la Biélorusse a fait part de fierté et à refuter toutes sortes d’ani­mo­sité. Extraits. 

Quand tu rencontres des Biélorusses lors de diffé­rents tour­nois à l’étranger, quand ils viennent te parler, que te disent‐ils géné­ra­le­ment ? Ont‐ils le senti­ment d’être liés à leur pays à travers toi ?
Eh bien oui, en fait, ils expriment très souvent leur fierté, leur grati­tude pour quelque chose. Et puis ils sont tous très gentils, très joyeux, pleins de joie de vivre. Je ne sais pas, je n’ai encore jamais rencontré un seul Biélorusse qui m’ait, pour parler crûment, dit d’aller me faire voir ou qui se soit montré désa­gréable envers moi ou les autres. Je n’ai jamais vécu cela.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.