Barty : « Je n’ai rien à prouver à personne, je mérite d’être tout là‐haut »

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Tombeuse de Kucova, Ostapenko, Azarenka, Sabalenka, Svitolina et Andreescu, Ashleigh Barty était en démons­tra­tion à Miami. Elle remporte son 2ème titre de la saison, sans compter son quart de finale plus que correct à l’Open d’Australie. En confé­rence de presse après sa victoire, l’Australienne a répondu aux critiques sur sa première place au clas­se­ment WTA.

« Je n’ai rien à prouver à personne, je connais bien le travail que je fais avec mon équipe au quoti­dien. Je sais qu’on a beau­coup parlé du clas­se­ment, que j’ai à peine joué des tour­nois l’année dernière et que, malgré cela, mon clas­se­ment ne s’est pas dégradé. Je ne suis pas descendue dans le clas­se­ment, mais je ne me suis pas améliorée non plus. Je n’ai rien joué, mais il y avait des filles qui ont eu la chance de le faire, alors j’ai senti que je méri­tais de rester là‐haut. J’ai vécu une année 2019 incroyable, j’ai donc pu en profiter main­te­nant que je suis de retour sur les courts. Tout ce qui m’im­porte, c’est de jouer et de faire de mon mieux, indé­pen­dam­ment de ce que les autres disent. Je n’ai jamais l’im­pres­sion de devoir prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. »

Voilà qui est clair.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.