Barty sur sa place de n°1 mondiale : « Je me suis dit : ‘Vous savez quoi ? Il va falloir que quel­qu’un soit vrai­ment, vrai­ment bon pour m’en­lever ça’ »

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Ashleigh Barty n’est pas numéro une mondiale unique­ment grâce à la qualité excep­tion­nelle de son tennis, c’est aussi et surtout une compé­ti­trice féroce. 

Si elle ne le montre pas forcé­ment sur le court grâce à un langage du corps parfai­te­ment maitrisé, l’Australienne bouillonne à l’in­té­rieur comme elle l’a récem­ment confié lors d’une inter­view où elle reve­nait sur la saison écoulée.

« Lorsque je suis arrivée à Miami à la fin du mois de mars, j’ai eu l’im­pres­sion que les gens se deman­daient si j’étais la véri­table numéro 1, étant donné que Naomi Osaka avait remporté deux tour­nois du Grand Chelem d’af­filée. C’était proba­ble­ment la première fois que je me sentais un peu ébranlée et je voulais vrai­ment faire forte impres­sion sur le court. Traverser ce tournoi et jouer si bien à la fin pour défendre ma couronne de 2019 a ressemblé à un moment char­nière, en parti­cu­lier après avoir surmonté une balle de match lors de mon premier tour contre la quali­fiée Kristina Kucova. C’est à ce moment‐là que j’ai vrai­ment voulu être la numéro 1. J’ai pris conscience de ma déter­mi­na­tion, de mon esprit de compé­ti­tion qui brûlait. Je me suis dit : ‘Vous savez quoi ? Il va falloir que quel­qu’un soit vrai­ment, vrai­ment bon pour m’en­lever ça.’ »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.