« C’est presque du jamais vu dans le tennis féminin », Evert bluffée par l’ascension de Swiatek

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Numéro une mondiale depuis ce lundi, Iga Swiatek le doit évidem­ment à la retraite anti­cipée d’Ashleigh Barty mais il faudrait pas que cette déci­sion regret­table pour le circuit ne vienne occulter le parcours phéno­ménal de la Polonaise depuis deux mois.

Lauréate de trois WTA 1000 de suite (Doha, Indian Wells et Miami) et impé­riale lors de la quasi tota­lité de ses matchs, le joueuse de 20 impres­sionne énor­mé­ment de monde dont certaines ancienne grandes cham­pionnes comme Chris Evert. 

« J’ai toujours pensé qu’il était très diffi­cile d’en­chaîner sept matches dans un Grand Chelem pour être à un haut niveau, mais elle en a enchaîné 16. Réussir à enchaîner 16 matchs d’af­filée sur ce terrain, avec cette profon­deur de jeu chez les femmes, sans avoir de réel creux, sans avoir de baisse de régime, c’est presque du jamais vu chez les femmes et c’est ce qui la rend si spéciale et c’est ce qui fait d’elle la numéro un mondiale. Je pense que même si Ashleigh Barty n’avait pas pris sa retraite, Iga aurait atteint la place de numéro 1. Ce qui m’im­pres­sionne chez elle – tout comme Alcaraz – c’est sa faim. Je reviens toujours à la faim, mais elle veut telle­ment le faire, elle le veut telle­ment et elle est telle­ment engagée dans le jeu qu’elle se force à être dans le moment présent et elle est dans chaque point. Et c’est sa force mentale qui la propulse au sommet. C’est de loin la joueuse la plus solide menta­le­ment, elle est à un autre niveau. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.