Coco Gauff : « Moi je suis à l’abri, mais quand on regarde les revenus générés par les tour­nois du Grand Chelem, c’est assez triste de constater que les 200 meilleurs joueurs de tennis vivent au jour le jour, alors que dans d’autres sports, ce n’est même pas un sujet de discussion »

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En confé­rence de presse, la joueuse améri­caine qui n’a pas peur d’aborder des sujets qui fâchent s’est exprimée sur l’épi­neux souci lié aux revenus des joueuses dont la seule source de revenus est le prize money.

« Il ne s’agit pas de moi. Il s’agit de l’avenir de notre sport et aussi des joueuses actuelles qui ne béné­fi­cient pas, je suppose, des mêmes avan­tages que certaines des meilleures joueuses, notam­ment en matière de spon­so­ring. Nous, on gagne de l’argent en dehors des terrains. Quand on regarde les revenus générés par les tour­nois du Grand Chelem (de la 50e à la 100e place, puis de la 50e à la 200e), c’est assez triste de constater que les 200 meilleurs joueurs de tennis vivent au jour le jour, alors que dans d’autres sports, ce n’est même pas un sujet de discus­sion. Et nous, on en profite, alors…Je pense que c’est quelque chose dont nous, les joueurs, devons discuter entre nous, échanger et décider ensemble de la meilleure solu­tion. Mais nous pouvons assu­ré­ment progresser davan­tage collectivement ».

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.