Comme tout le monde, Tim Henman n’ar­rive plus à suivre Emma Raducanu : « Tout ce que je peux dire, c’est que j’es­père que cela durera un peu plus longtemps »

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Australian Open - Melbourne - 18�12025

Presque cinq ans après avoir décidé de manière incom­pré­hen­sible de licen­cier le coach avec lequel elle avait remporté l’US Open 2021 en sortant des quali­fi­ca­tions, Emma Raducanu, a fina­le­ment décidé de rappeler Andrew Richardson, qui l’ac­com­pa­gnera dès le WTA 500 de Strasbourg dont le tableau prin­cipal débute ce dimanche. 

Une déci­sion qui semble très tardive même si la Britannique, qui a utilisé pas moins de huit entraî­neurs pendant cette période, est encore très jeune (23 ans). 

Invité à réagir à cette nouvelle, Tim Henman a fait preuve de prudence, sachant très bien que les tech­ni­ciens au sein du staff de sa jeune compa­triote ne font pas de vieux os. 

« Avec Andrew Richardson, ils avaient connu une incroyable série de succès aux États‐Unis il y a de nombreuses années, puis ils avaient cessé de travailler ensemble par la suite. Elle a eu beau­coup d’en­traî­neurs depuis, et je trouve formi­dable qu’Andrew soit de retour pour soutenir Emma. Tout ce que je peux dire, c’est que j’es­père que cela durera un peu plus long­temps, car ils ont mani­fes­te­ment une rela­tion qui remonte au passé. Emma fait clai­re­ment confiance à Andrew et je pense que la cohé­rence et la conti­nuité sont vrai­ment impor­tantes. Évidemment, Roland‐Garros approche, ainsi que la saison sur gazon, où l’attention sera à son comble avant et pendant Wimbledon. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.