Ex‐numéro 1 mondiale, triple finaliste en Grand Chelem et médaillé d’argent en simple aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008, Dinara Safina en connaît un rayon sur la pression liée aux résultats.
Invitée à donner son avis sur sa jeune compatriote, Mirra Andreeva, qui traverse actuellement une période compliquée, le petite soeur de Marat Safin a livré un constat assez implacable sur la situation de l’actuelle 10e joueuse mondiale.
« Je ne sais pas ce que vit Mirra en ce moment, bien sûr. Je ne peux que supposer : elle ne supporte pas la pression. Quand Anna [Chakvetadze] et moi enregistrons le podcast, nous parlons beaucoup de la façon dont le désir des joueuses d’atteindre rapidement la première, la deuxième ou la troisième place mondiale, de remporter un Grand Chelem, représente un fardeau colossal. Elles ne sont peut‐être pas capables de le supporter. Il faut être prêt à tout, et quand ce poids de la responsabilité les écrase, quand on commence à exiger des victoires et à leur imposer des attentes, elles se demandent : « Qu’est-ce que vous nous demandez ? Qu’attendez-vous de nous ?’. Mais cela fait partie de votre travail, de votre métier. C’est normal d’avoir un certain classement, et que les annonceurs, les entraîneurs, les gens, vos fans exigent ou attendent des résultats de votre part. »
Publié le mercredi 25 mars 2026 à 18:02



