La vie n’est qu’un éternel recommencement, surtout quand on est joueur de tennis. Mirra Andreeva va devoir s’y faire, même après avoir réalisé son rêve de jeunesse en remportant son tout premier titre du Grand Chelem à Roland‐Garros.
Interrogée par nos confrères russes de Championat, quelques jours seulement après son sacre sur la terre battue parisienne, la nouvelle 6e mondiale a fait part d’une forme de désenchantement concernant la fameuse euphorie d’après victoire. Il faut dire que le circuit n’attend pas avec un certain tournoi de Wimbledon qui approche à grands pas.
« Ces émotions incroyables, l’euphorie, la montée d’adrénaline, quand on vient de remporter un tournoi et qu’on réalise qu’il s’agit d’un Grand Chelem, tout s’est enchaîné. La seule chose à laquelle je ne m’attendais pas, c’est que ces émotions s’estompent si vite. Maintenant, je me dis déjà : « Bon, il faut que je m’entraîne à nouveau dans deux jours… » Et c’est comme si tout le monde avait oublié, et moi aussi, petit à petit. Je pensais que l’euphorie durerait quelques jours. Mais deux jours ont passé, et maintenant je me dis : « Bon, j’ai gagné, et c’est tout. »
Publié le vendredi 12 juin 2026 à 19:30



