Elena Rybakina, numéro 1 mondiale, après son nouveau titre : « Je me souviens que ça me mettait en colère »

Si elle avait été éliminée dès son entrée en lice à Pékin, pour son premier tournoi en tant que numéro 1 mondiale, avant de déclarer forfait à Wuhan, Elena Rybakina a remis les pendules à l’heure.

Tombeuse facile de Leylah Fernandez sur l’ATP 500 de Ningbo (6−2, 6–2) la Kazakhstanaise a remporté sa 11e finale sur les 15 dernières, soule­vant ainsi son 15e trophée en carrière.

​« Je me souviens que ça me mettait en colère de perdre en finale, et main­te­nant, ça tourne en ma faveur. Je pense que c’est l’expérience qui fait la diffé­rence dans ces moments impor­tants, ces moments déci­sifs du match », a confié Elena Rybakina. 

La nouvelle patronne du circuit.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.