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Emma Raducanu vire encore un coach, l’an­cien de Rafael Nadal, ça commence à faire beaucoup !

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Australian Open - Melbourne - 18�12025

« On ne change pas une équipe qui gagne », dit l’ex­pres­sion (sauf pour Carlos Alcaraz), mais doit‐on systé­ma­ti­que­ment changer d’équipe lors­qu’on ne gagne pas ? 

La ques­tion mérite d’être posée après la déci­sion d’Emma Raducanu de se séparer de son coach, Francisco Roig, avec qui elle colla­bo­rait depuis à peine six mois. L’ancien entraî­neur de Rafael Nadal fait donc les frais de la poli­tique très consu­mé­riste de la joueuse britan­nique en matière d’uti­li­sa­tion des techniciens. 

Depuis qu’elle a remporté l’US Open en 2021 et qu’elle a décidé, dans la foulée, de congé­dier son binôme, Andrew Richardson, l’ac­tuelle 29e joueuse mondiale a utilisé pas moins de sept entraî­neurs, soit une moyenne d’un entraî­neur tous les sept mois et demi. 

Une cadence infer­nale et surtout tota­le­ment instable pour une joueuse qui ne cesse de se cher­cher depuis ce fameux 12 septembre où sa vie a changé à tout jamais. Pour le meilleur, et aussi pour le pire… de ses entraîneurs. 

Une situa­tion parfai­te­ment résumée par notre confrère, José Moron :

Francis Roig a été l’en­traî­neur de Raducanu pendant six mois. Depuis qu’elle a quitté Richardson, avec qui elle a remporté l’US Open, Emma a été entraînée par :

- Torben Beltz (5 mois)
- Dmitry Tursunov (6 mois)
- Sebastian Sachs (moins d’un an)
- Nick Cavaday (14 mois)
- Vlademir Platenik (2 semaines)
- Mark Petchey (quelques semaines)
- Francis Roig (6 mois)

Certains d’entre eux ont laissé entre­voir certains problèmes et des « signaux d’alerte » dans leur travail avec elle. Elle ne parvient pas à trouver de stabi­lité avec un entraî­neur depuis son explo­sion sur le circuit.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.