Gauff répond au direc­teur de l’Open d’Australie sur les matchs en cinq sets pour les femmes : « Je trouve ça, je ne veux pas dire stupide, parce que c’est un mot fort. Mais je pense que les règles devraient être les mêmes tout au long du tournoi »

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Australian Open - Melbourne - 16�12025

Alors que Craig Tiley, direc­teur de l’Open d’Australie, récem­ment proposer d’ins­taurer pour le prochaine édition du Grand Chelem austra­lien des matchs au meilleurs des cinq sets pour les femmes à partir des quarts de finale, Coco Gauff lui a répondu lors de sa confé­rence de presse d’avant tournoi à Doha. 

Et pour l’Américaine, c’est tout ou rien. 

« Je veux dire, est‐ce que je pour­rais jouer au meilleur des cinq sets ? Probablement, oui. Est‐ce que j’en ai envie ? Je veux dire, ça fait beau­coup de jeu. Je ne sais pas. Je pense que, du point de vue des spec­ta­teurs, ce serait trop pour les hommes et les femmes de jouer au meilleur des cinq sets. Les matchs sont déjà longs, imaginez si les femmes jouaient aussi au meilleur des cinq sets. Je suppose que ma posi­tion est « peu importe ». Je pense que si on passe au meilleur des cinq sets, tout le tournoi devrait être au meilleur des cinq sets. On ne devrait pas dire : « Oh, on va commencer au meilleur des cinq sets en quarts de finale ». Je trouve ça, je ne veux pas dire stupide, parce que c’est un mot fort. Mais je pense que les règles du tournoi devraient être les mêmes tout au long du tournoi. Je ne sais pas. J’aime bien le format en trois manches. Je pense que le meilleur des cinq manches ne serait pas terrible, mais je ne sais pas. Honnêtement, je suis indif­fé­rente à cette ques­tion. J’aime bien le système actuel. Le meilleur des trois me semble bien. Je peux rentrer chez moi à une heure raison­nable. Avec le meilleur des cinq, j’ai l’im­pres­sion qu’on va rester dehors jusqu’à 5 heures du matin tous les jours. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.