« Je ne pense pas que quiconque soit psycho­lo­gi­que­ment construit pour faire face à ce qu’Emma Raducanu a dû affronter à Dubaï », explique l’an­cienne 55e mondiale Samantha Smith

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Lorsqu’elle a aperçu son harce­leur en tribunes lors de son match du deuxième tour à Dubaï, Emma Raducanu, victime d’une petite crise d’an­goisse, n’a pas pu retenir ses larmes.

Si la WTA a ensuite fait le nécés­saire en expul­sant l’in­di­vidu, la joueuse britan­nique a été parti­cu­liè­re­ment marquée par cet évène­ment, comme elle l’a confié sur ses réseaux sociaux.

Interrogée à ce sujet, l’an­cienne 55e joueuse mondiale, Samantha Smith, a apporté son soutien à sa compatriote. 

« Je n’ai jamais vécu cela moi‐même, mais même pour un inci­dent mineur dans la foule, par exemple si quel­qu’un est malade ou s’il y a une pertur­ba­tion, cela peut être diffi­cile. Les joueurs de tennis sont entraînés à s’ac­tiver et à se désac­tiver, mais je ne pense pas que quiconque soit psycho­lo­gi­que­ment construit pour faire face à ce qu’Emma a dû affronter à Dubaï, et à devoir surmonter cela lors des prochains matchs. Les circuits WTA et ATP vont redou­bler d’efforts pour revoir leurs proto­coles, qui ont plutôt bien fonc­tionné, mais ils accordent une prio­rité absolue à la sécu­rité et au bien‐être des joueurs. Ils vont voir s’ils peuvent passer à un autre niveau et je pense qu’ils devront peut‐être le faire. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.