Kenin : « Je ressens beau­coup de pres­sion, et ce n’est pas facile à gérer »

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Pour ceux qui ne l’avaient pas encore remarqué, Sofia Kenin est une joueuse très émotive. Lauréate de l’Open d’Australie en 2020 puis fina­liste de Roland Garros en octobre dernier, la joueuse améri­caine a depuis beau­coup de mal à assumer son statut de grande favo­rite à chaque tournoi qu’elle dispute. Tête de série numéro 2 sur la terre battue de Charleston après un début de saison correct mais sans plus (7 victoires pour 5 défaites), le 4e joueuse mondiale s’est exprimée sur ce « poids ».

« Je ressens défi­ni­ti­ve­ment beau­coup de pres­sion, et ce n’est pas facile à gérer. Mais je sais que je dois vivre avec. C’est un sport où mieux vous jouez, plus vous attirez l’attention sur vous. Plus vous gagnez, et plus les médias, les fans atten­dront évidem­ment beau­coup plus de vous. Alors j’es­saye de gérer ça d’une manière ou d’une autre. Je ne l’ai d’ailleurs pas très bien géré en janvier, en sortant rapi­de­ment de l’Open d’Australie. Je dois bien avouer que ce n’était pas la meilleure façon de gérer mes émotions. Alors main­te­nant, je vais juste jouer un match à la fois et essayer d’ob­tenir autant de victoires que possible. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.