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Kristina Mladenovic (252e mondiale) : « Je n’ai pas envie de m’attarder là‐dessus, il y a des choses que je ne pourrai pas expli­quer. J’ai eu des pépins qui ont consi­dé­ra­ble­ment fait chuter mes capa­cités et mon niveau de jeu, il n’y a pas de secret »

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Il y a parfois des choses qu’on a du mal à expli­quer. La chute impres­sion­nante de Krstina Mladenovic au clas­se­ment en fait notam­ment partie.

L’ancienne 10e joueuse mondiale (252e cette semaine), qui s’ex­prime rare­ment dans les médias, a décidé d’ac­cepter une inter­view au site les Dicodusport en marge du Challenger d’Oeiras au Portugal cette semaine où elle atteint les demi‐finales (défaite 6–4, 0–6, 0–6).

Forcément inter­rogée sur la baisse de ses perfor­mances depuis 2020, la Française n’a pas tenu à tout expli­quer même si l’on comprend bien qu’elle a connu des problèmes d’ordre personnel. 

« Je ne vais pas me cacher, ça a été très dur. Mais si je suis encore là, c’est que je suis forte et que j’y crois. Je l’ai souvent expliqué, une carrière d’athlète de haut niveau, ce sont des hauts et des bas. Ce n’est pas du blabla quand on dit ça. On est des êtres humains, on a des problèmes de santé, mais aussi d’autres soucis. Je n’ai pas envie de m’attarder là‐dessus, il y a des choses que je ne pourrai pas expli­quer. J’ai eu des pépins qui ont consi­dé­ra­ble­ment fait chuter mes capa­cités et mon niveau de jeu, il n’y a pas de secret. Et puis tout le monde joue bien, le tennis progresse, il y a beau­coup plus de densité. Donc il faut vrai­ment être à 100% de ses capa­cités au quoti­dien pour rester parmi les tous meilleurs. Et ce n’était pas mon cas. Donc toutes ces années, j’étais plutôt à la recherche de régler tout ça, pour revenir là où je veux être. C’est un long processus. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.