Leylah Fernandez : « En tant qu’ath­lète, je suis aussi très superstitieuse »

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Interviewée par nos confrères de Puntodebreak suite à sa magni­fique pres­ta­tion à l’US Open, Leylah Annie Fernandez a notam­ment été ques­tionnée sur l’ab­sence de son père et entraî­neur lors de cette quin­zaine. Et la Canadienne ne cache pas que cela a un lien avec une certaine forme de superstition… 

« En tant que fille, j’au­rais bien sûr aimé que mon père soit là avec moi à New York, c’est mon papa. Mais honnê­te­ment, je suis content de la façon dont nous avons fait les choses, en tant qu’ath­lète, je suis aussi très super­sti­tieuse. Si quelque chose change, je sais que je n’au­rais pas été heureuse ou calme en jouant, j’au­rais été contra­riée. En tant qu’ath­lète, je suis heureuse d’être allée au bout de ces deux semaines ; en tant que fille, j’au­rais aimé qu’il soit là, c’est mon père, mais c’est aussi mon entraîneur. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.