Mark Petchey : « Je pense que Raducanu va utiliser beau­coup d’en­traî­neurs au cours de sa carrière »

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Le cas Emma Raducanu fait beau­coup parler dans le monde de la petite balle jaune. Après avoir renvoyé ses deux premiers coachs, l’un après Wimbledon, l’autre après son sacre à l’US Open, la jeune britan­nique est en train de travailler avec Esteban Carril, ancien mentor de Johanna Konta. Une colla­bo­ra­tion qui pour­rait très bien ne pas durer. 

Pour l’ac­tuel consul­tant et ancien 80e mondial, Mark Petchey, la valse des coachs risque bien de durer dans le clan Raducanu tant cette dernière désire trouver la personne idéale. 

« Les gens doivent comprendre qu’il y aura beau­coup de colla­bo­ra­tions au cours de sa carrière, plutôt que le ‘recru­te­ment’ et le ‘licen­cie­ment’ d’un entraî­neur. C’est telle­ment personnel, et les gens doivent arrêter de s’ac­cro­cher à l’embauche et au licen­cie­ment. Surtout quand on a affaire à quelque chose d’aussi unique qu’une jeune fille de 18 ans qui a gagné un Grand Chelem et qui veut aussi avoir une bonne colla­bo­ra­tion. Et je pense, pour être honnête, qu’Emma va utiliser beau­coup d’en­traî­neurs au cours de sa carrière. Parce qu’elle prendra ce dont elle a besoin de quel­qu’un et elle trou­vera quel­qu’un d’autre qui sera bon pour autre chose. Elle est très proac­tive sur la façon dont elle veut construire son jeu. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.