Le directeur de l’agence polonaise d’anti‐dopage a répondu à quelques questions de nos confrères du site roumain Pro Sport.
Pour lui, l’hypothèse d’une prise accidentelle ne tient pas vraiment la route mais il soutient aussi l’idée que Simona doit se « battre » si elle pense que c’est le cas, et qu’elle devra le prouver aux instances officielles.
« Ce n’est pas de l’aspirine ou de la vitamine C, une utilisation accidentelle n’est pas vraiment envisageable. Nous avons affaire à une substance qui n’est pas largement utilisée et le nombre d’articles scientifiques la concernant est également limité. Tout ne peut être exclu avec une certitude de 100%. Mais il semble qu’une telle possibilité de pénétration dans l’organisme soit peu probable. Je pense que cette affaire sera traitée de manière tout à fait standard. Maintenant, la charge de prouver l’innocence repose sur le joueur »
Publié le dimanche 23 octobre 2022 à 09:50