Mouratoglou sur Sabalenka : « Je ne suis pas là pour donner des conseils. Mais pour moi, c’est la seule raison pour laquelle elle ne remporte pas de tour­nois du Grand Chelem pour le moment »

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Après s’être exprimé sur les messieurs, et le sacre d’Alexander Zverev à l’US Open, Patrick Mouratoglou, dans un message posté sur son compte Linkedin, a cette fois tenu à revenir sur la finale dames après laquelle Aryna Sabalenka a beau­coup fait parler d’elle à cause d’un compor­te­ment jugé déplacé par bon nombe d’observateurs.

Sans acca­bler la Biélorusse, l’en­traî­neur fran­çais a quand même tenu à souli­gner que cette mauvaise gestion des émotions était certai­ne­ment la cause de ses récents échecs en Grand Chelem. 

« Elle perd la finale. Elle jette sa raquette avant de serrer la main de son adver­saire. Elle se dirige vers sa chaise et casse une raquette pendant qu’Elena célèbre sa victoire. Puis la caméra se tourne vers elle et elle lui dit de s’en aller ou… ‘Va te faire foutre’. Je comprends sa décep­tion. Perdre une finale de Grand Chelem est déchi­rant, surtout quand on a le senti­ment d’avoir le niveau pour la remporter. Je comprends qu’elle ait besoin d’espace. Ces émotions sont humaines et je ne lui en veux pas de les ressentir, ni de réagir ainsi. Elle sait qu’elle ne devrait pas. Elle est intel­li­gente. Mais elle ne peut tout simple­ment pas s’en empê­cher. Je ne suis pas là pour donner des conseils. Mais pour moi, la gestion des émotions est la seule raison pour laquelle elle ne remporte pas de tour­nois du Grand Chelem pour le moment. C’est triste de voir l’histoire se répéter. Si elle résout ce problème, elle passera du statut de n° 2 qui ne remporte pas de tour­nois majeurs à celui d’une joueuse qui en remporte beau­coup plus et qui revient à la première place. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.