Naomi Osaka (méta­mor­phosée depuis son accou­che­ment) : « J’aime les jour­na­listes, je ne pense pas qu’ils le sachent mais j’aime leur parler et éclaircir leurs questions »

9870

Depuis sa gros­sesse et qu’elle a mis au monde son premier enfant, Naomi Osaka semble avoir retrouvé une toute autre énergie. Et ce n’est pas sa vidéo à l’en­trai­ne­ment seule­ment quelques jours après son accou­che­ment qui dira le contraire.

Concernant les jour­na­listes égale­ment la Japonaise a visi­ble­ment fait évoluer son point de vue, elle qui refu­sait il y a encore quelques temps de répondre à leurs ques­tions et boycot­tait même les confé­rences de presse. 

« En gran­dis­sant dans ce monde des inter­views, vu que j’ai un carac­tère très ouvert, je dis parfois des choses que je ne devrais pas dire en confé­rence de presse, et cela me cause souvent des ennuis. Mais c’est parce que j’aime les jour­na­listes, je ne pense pas qu’ils le sachent mais j’aime leur parler et éclaircir leurs ques­tions et pour moi, c’est cool que quel­qu’un se soucie suffi­sam­ment de moi pour me poser des ques­tions à ce point », a déclaré la quadruple lauréate en Grand Chelem lors d’un entre­tien avec Mountaintop Conversations. Elle est égale­ment revenue sur les raisons de son refus de se présenter face au média, notam­ment lors de l’édi­tion 2021 de Roland‐Garros.

« Au fur et à mesure que j’ai commencé à devenir célèbre, je me suis sentie plus fermée et j’ai senti mon person­nage changer et je n’ai pas vrai­ment aimé ça. Donc, à ce moment‐là, quand je me disais, ‘j’ai besoin de faire une pause, mais je ne peux pas faire de pause parce que je vais prendre une amende’, j’ai alors pensé que je préfé­re­rais prendre l’amende plutôt que d’en passer par là avec ce sue je ressentais. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.