Accueil WTA Osaka : « J’avais l’ha­bi­tude de pen­ser que tout dépen­dait du ten­nis, et…

Osaka : « J’avais l’habitude de penser que tout dépendait du tennis, et maintenant je comprends qu’il faut trouver un équilibre »

-

Lauréate de son troi­sième tour­noi du Grand Chelem en sep­tembre der­nier lors de l’US Open, Naomi Oasaka a éga­le­ment fait par­ler d’elle en dehors des courts lors du tour­noi de Cincinnati en boy­cot­tant sa demi‐finale face à Elise Mertens après une énième bavure poli­cière ayant entraî­né la para­ly­sie de Jacob Blake dans le Wisconcin, le 27 août der­nier, quelques mois après la mort de George Floyd. Finalement, tous les matchs mas­cu­lins et fémi­nins avaient été repor­tés ce jour‐là et la Japonaise était appa­rue comme une lea­der. Plusieurs mois après, la 3e joueuse mon­dial a le désir de s’im­pli­quer encore davan­tage dans les pro­blèmes de société.

« J’avais l’ha­bi­tude de pen­ser que tout dépen­dait du ten­nis, et main­te­nant je com­prends en quelque sorte qu’il faut trou­ver un équi­libre. Je veux deve­nir bien infor­mé, avoir une vaste com­pré­hen­sion des choses, ou même beau­coup de petites choses qui repré­sentent une grande chose. Je veux être une per­sonne agréable avec tous ceux que je ren­contre. Si l’on fait une ana­lo­gie avec les jeux vidéos, je dirais que je suis niveau 50 sur le plan du ten­nis, et tout le reste dans ma vie est au niveau cinq ou six. Je veux éga­li­ser mes niveaux », a décla­ré une Osaka qui semble avoir pris conscience de l’im­por­tance de sa voix dans un monde autant médiatisé. 

Instagram
Twitter