Osaka : « Se préparer pour une finale de Grand Chelem est la pire chose qui soit »

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Lauréate de son deuxième Open d’Australie le 8 février dernier à Melbourne, Naomi Osaka sait parfai­te­ment gérer les grands évène­ments. La preuve, sur les sept titres qu’elle a remportés, quatre sont des tour­nois du Grand Chelem et deux sont des tour­nois de caté­gorie Premier, l’équi­valent d’un WTA 1000. Pourtant, lors d’une récente inter­view relayée par Essentially Tennis, la Japonaise a reconnu que les heures avant une finale de Majeur étaient presque insoutenables. 

« Se préparer pour une finale de Grand Chelem est défi­ni­ti­ve­ment la pire chose qui soit. Vous ne pouvez vrai­ment pas dormir la nuit et vous avez tendance à trop penser à tout jusqu’à la dernière minute. Lorsque cela se produit, j’ap­pelle géné­ra­le­ment ma famille et ils me calment. Ensuite, je vais sur le court et j’es­père que tout ira pour le mieux. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.