Nous sommes le 12 septembre 2021 et Emma Raducanu vient, à la surprise générale, de remporter l’US Open. Un titre qui aurait dû en appeler beaucoup d’autres sauf que presque cinq ans plus tard, le palmarès de la joueuse britannique n’a toujours pas évolué.
Une anomalie causée par un nombre impressionnant de blessures, mais pas que.
Pour Rick Macci, ancien mentor des soeurs Williams, l’actuelle 37e joueuse mondiale n’aurait jamais dû se séparer de son entraîneur de l’époque, Andrew Richardson, qu’elle a finalement décidé de rappeler au sein de son staff il y a quelques semaines.
Une décision certainement motivée par des considérations qui n’ont rien à avoir avec le tennis.
« Oui, ça n’avait aucun sens à l’époque, et je l’ai dit à tout le monde. Mais quand on accède à la célébrité et à la fortune… Je ne sais pas si c’est vraiment sa décision à cet âge‐là. Il y a des agents qui s’en mêlent, il y a les parents qui s’en mêlent, et ils pensent que l’herbe est plus verte ailleurs… et ça est devenu un peu plus glissant. C’est à double tranchant. Parfois, une voix différente peut être bénéfique. Tout dépend de qui la fait entendre. C’est vraiment délicat. Il n’y a donc aucune raison pour qu’elle (Raducanu) change radicalement de cap et enchaîne les entraîneurs. Je n’ai jamais vraiment compris toute cette situation. Mais son meilleur entraîneur, celui qui détient toutes les réponses, c’est celui qu’elle voit dans le miroir. »
Publié le mardi 21 juillet 2026 à 16:16



