Sabalenka : « Si je n’étais pas devenue joueuse de tennis, j’au­rais tenté une carrière dans ce sport »

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Australian Open - Melbourne - 19�12025

Après avoir déclaré forfait pour le WTA 500 de Stuttgart, Aryna Sabalenka devrait lancer sa tournée sur terre battue à Madrid (du 21 avril au 3 mai), où elle est tenante du titre. 

En atten­dant, la numéro 1 mondiales s’est confiée au maga­zine Esquire, évoquant notam­ment le contraste entre son atti­tude sur le court et sa person­na­lité en dehors.

Question : « Vous êtes une joueur agres­sive, mais en dehors du terrain, c’est comme si vous étiez deux personnes diffé­rentes. Comment parvenez‐vous à conci­lier ces deux aspects de votre vie ?« 
Sabalenka : « Jusqu’à la fin de mes jours, je devrai faire quelque chose qui me permette d’être aussi agres­sive – peut‐être de la boxe – car j’ai l’im­pres­sion de bien équi­li­brer ces deux person­na­lités. Sur le court, je suis assez agres­sive, assez émotive, ce qui est néces­saire pour jouer mon meilleur tennis. En dehors du court, je suis une personne complè­te­ment diffé­rente.« 
Question : « Si vous n’étiez pas joueuse de tennis, que feriez‐vous ?« 
Sabalenka : « Boxe ou peut‐être manne­quinat. Ça me conviendrait. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.