Depuis que la guerre en Ukraine a éclaté en février 2022, le sujet est sensible sur le circuit entre les athlètes ukrainiens d’un côté et les Russes et Biélorusses de l’autre.
Accusée par certaines de ses collègues de soutenir le régime pro‐Poutine en place dans son pays, la numéro 1 mondiale a souvent préféré garder le silence.
Elle a cependant accepté d’évoquer cette situation tendue lors d’une récente interview accordée au magazine, Vogue.
« Ne pas serrer la main… Je respecte cette position. Je sais que ce n’est pas personnel. Elles envoient un message. Mais ça a été dur, toute cette haine que j’ai reçue de la part des gens sur le circuit. Un entraîneur s’est emporté contre moi, en disant que c’était moi qui lançais les bombes. C’est évident que je veux la paix pour tout le monde. Je ne veux pas que cette guerre ait lieu. Ils devraient s’asseoir à la table des négociations et régler leurs problèmes. Mais je pense aussi que le sport est une plateforme et un lieu où on peut se rassembler, pas se battre les uns contre les autres comme si on menait notre propre guerre. Réunissons‐nous, restons ensemble, montrons la paix. Pendant si longtemps, les Ukrainiens et les Biélorusses étaient comme des frères et sœurs. Nous sommes pareils. Nous sommes tous étroitement liés. Et maintenant, il y a un immense mur entre nous, et je ne sais pas s’il disparaîtra un jour. »
Publié le lundi 18 mai 2026 à 18:08



